Actualités
Prix de la Durabilité
Lors du dernier Salon du Patrimoine, Bati Renov s’est vu décerner le prix spécial du jury sur la durabilité. Ce prix récompense les travaux effectués sur la façade Cours Albert 1er à Paris, il y a de cela 7 ans, au moyen des produits ECP.
Participation Colloque GMH
ECP participera pour la 2ème année consécutive au Colloque High Tech et Patrimoine, le mercredi 28 novembre 2012. L'objectif de ce dernier est de démontrer que la technologie est au service de la sauvegarde du patrimoine. ECP procédera à nouveau à une présentation. Plus d'infos.Salon International du Patrimoine Culturel
Nous avons le plaisir de vous informer de la participation d’ECP à la 18ème édition du Salon international du Patrimoine Culturel au Carrousel du Louvre.
Dans le cadre de cette manifestation de prestige, notre équipe sera ravie de vous recevoir du jeudi 8 au samedi 10 novembre 2012 de 10h à 19h, et le dimanche 11 novembre, de 10h à 18h, stand S2 – Espace Geste d’Or (salle Delorme).
Nous espérons vous retrouver à cette occasion, pour vous faire découvrir et vous présenter nos nouveaux produits, dans un décor convivial et interactif.
Mécénat Geste d'Or
ECP, mécène du Geste d’Or
ECP a renouvelé pour cette année 2012 son partenariat avec le Geste d’Or.
Le Geste d'or est une structure associative indépendante. Elle s'intéresse à l’ensemble du Patrimoine bâti et s’attache à répondre à 4 objectifs principaux :
1. Distinguer les opérations de restauration et restructuration portant sur le bâti existant : clos couvert, espaces structurels intérieurs et extérieurs qui participent à l’identité architecturale du bâti.
Article La Voix du Nord
La Tour abbatiale de Saint-Amand, un chef-d’œuvre de restauration
À Saint-Amand-les-Eaux, huit années d'un chantier monumental viennent de s'achever sur une restauration remarquable : délivrée de ses derniers échafaudages, la Tour abbatiale construite au XVIIe siècle par l'abbé Nicolas Dubois, devenue au fil du temps l'emblème de la cité thermale, apparaît désormais dans tout son éclat. Elle invite à ce qu'on en fasse le tour pour admirer le travail réalisé.
Au pied de l'édifice où ils s'étaient retrouvés tant de fois depuis huit ans, dans la baraque qui leur tenait lieu de salle de réunion, il y avait de l'émotion vendredi dernier parmi les acteurs de la restauration, réunis une dernière fois autour du maître d’œuvre, pour ce qu'on appelle la réception de fin de chantier. Qui revêtait ici une connotation toute particulière, tenant à la majesté du monument, à la nature des travaux et à leur durée. Tous fiers du résultat - ils peuvent l'être -, mais ressentant aussi un pincement à l'heure de tourner une si belle page.
Le moment était « magnifique et en même temps triste », selon l'expression d'Adolfo Dominguez, conducteur de travaux de Chevalier-Nord, l'entreprise mandataire, à pied d’œuvre dès 2003. « C'est une tranche de vie, quand même. Alors ça fait quelque chose. Nous n'avions jamais eu à traiter un chantier d'aussi longue haleine. Chacun à son niveau, on y a tous laissé un peu de sueur et d'énergie... » Oui, tous ne pouvaient qu'être habités du sentiment d'avoir participé à « une belle aventure », comme l'a résumé Vincent Brunelle, architecte en chef des monuments historiques (ACMH). Une aventure dont le point culminant, le moment le plus spectaculaire, fut la réouverture de la perspective, dans la façade principale : « Une vraie découverte du chantier, une découverte archéologique, qui s'est prolongée par l'achèvement du projet de l'architecte d'origine », rappelait hier Luc Pelletier. « Ce n'est pas courant, ajoutait-il, de pouvoir pousser aussi loin une restauration, sans compromis. » Le directeur de l'entreprise Tollis se félicitait également, parmi les côtés exceptionnels de ce chantier hors norme, de « la symbiose qui s'est opérée entre les différents corps d'État : la taille de pierre (Chevalier-Nord), les restaurateurs que nous sommes et les sculpteurs. » La parole au premier de ceux-ci, Witold Pyzik, qui a pris le relais en cours de chantier de Philippe Stopin : « Dans ce cas précis, nous avions beaucoup de liberté, la confiance de l'architecte, et nous en avons profité, se félicitait celui qui sur la paroi de pierre était le chef de cordée.
Ça a bien marché : nous avons créé des choses de toute pièce, mais dans l'esprit. » Les hommes de l'art avaient la confiance de l'ACMH, maître d’œuvre, qui avait celle de la Ville, maître d'ouvrage : Vincent Brunelle a remercié le maire d'avoir fait s'enchaîner les différentes tranches de travaux - chacune avec son budget propre - sans interruption. « Et ça aussi, pour un chantier ainsi inscrit dans la durée, c'est tout à fait exceptionnel », faisait écho Luc Pelletier.
Du chantier, il reste aujourd'hui les clôtures et baraques, qui doivent être enlevées avant la fin avril. Alors, l'espace sera complètement rendu aux habitants. « Le résultat est très bon, commentait sobrement l'architecte en chef. Le sculpteur a repris la main dans l'esprit baroque de la fin du XVIIe siècle. » Witold Pyzik s'en tirait d'un ultime trait d'humour : « Finalement, je regrette de ne pas les avoir signées, mes œuvres. »
Article de La Voix du Nord - Mercredi 28/03/2012
Photo : Bruno Fava
Formation Mortier Altar Pierre
Le 16 février dernier s’est déroulée dans nos locaux une formation aux techniques d’application des mortiers de restauration. Découverte pour certains, perfectionnement pour d’autres. L’occasion également de découvrir l’art de la sculpture sur pierre. La formation comptait en effet 2 stagiaires, habitués au modelage : Christian FUCHS et son élève Céline ROBLIN.
Christian FUCHS, sculpteur sur pierre, a profité de la formation pour restituer le visage d’un Christ, à l’aide des mortiers de la gamme Altar. Céline ROBLIN, actuellement en formation dans le cadre du "Dispositif de transmission de savoir-faire rares et d'excellence", a quant à elle, reconstitué une gargouille.
Découvrez les vidéos de leur travail respectif :
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